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Gagnez vos concurrents de vitesse grâce au marquage publicitaire

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Le marquage publicitaire de votre véhicule utilitaire est une source potentielle de notoriété, donc de business. Ce vecteur de communication peut en effet très vite se rentabiliser, à condition toutefois d'accoler à son véhicule un message visible et lisible.

D'après Stéphane Briand, dirigeant d'iDzif Pro, fabricant et transformateurs d'adhésifs, « un véhicule qui circule au quotidien dans les rues de la capitale peut être vu au moins 1 500 fois ». Un argument de poids en faveur du marquage publicitaire! Votre véhicule utilitaire (VU) s'improvise alors comme un support de publicité quasi idéal, qui peut accroître votre notoriété et, par conséquent, vos ventes... Ce vecteur de communication à la portée de toutes les TPE doit, pour être efficace, répondre à quelques règles, souvent de bon sens. Ainsi, hors de question de marquer votre VU si celui-ci n'est pas parfaitement entretenu. En effet, un fourgon aux ailes cabossées, avec un phare cassé ou encore d'une saleté repoussante renverra une mauvaise image de votre entreprise. Cela peut se retourner contre vous et mettre en cause votre sérieux et votre professionnalisme aux yeux des prospects et clients. Idem, un effort doit être apporté quant à la conduite de ces véhicules qui, une fois marqués, font office de carte de visite, voire de première vitrine, pour votre société. « Comme une carte de visite froissée, un véhicule mal entretenu peut décourager un prospect, souligne Stéphane Briand. C'est d'ailleurs ce qui peut freiner un dirigeant d'entreprise dans sa décision d'investir dans un marquage publicitaire. Il redoute de voir indirectement sa réputation écornée. Le mieux est de décorer ses véhicules à leur sortie du garage, une publicité s' amortissant, en moyenne, sur trois à cinq ans. »

@ ART_ZZZ / FOTOLIA

Stéphane Briand, dirigeant d'iDzif Pro

«En une poignée de secondes, le consommateur doit pouvoir identifier la société et, au besoin, noter ses coordonnées.»

Simplicité rime avec efficacité

Autre impératif pour faire mouche et marquer les esprits, le marquage publicitaire doit être pertinent. Cela suppose que le message véhiculé soit clair et concis. « Il ne s'agit pas de décrire tout ce que fait l'entreprise, met en garde Stéphane Briand. Le véhicule est un support mobile qui sert de relais au site internet, par exemple. En une poignée de secondes, le consommateur doit pouvoir identifier la société et, au besoin, noter ses coordonnées. » Pour faciliter la lecture, mieux vaut donc miser sur des polices standard, comme Arial ou Calibri, pour écrire le nom de votre entreprise, ses coordonnées, son secteur d'activité, son slogan, son site web... Vous pouvez également ajouter une accroche promotionnelle, comme «Devis gratuit».

Quant aux choix des couleurs, la bichromie est de mise. « Un texte blanc sur un fond de couleur est très facile à lire, donne en exemple Stéphane Briand (iDzif Pro). A contrario, mieux vaut renoncer à l'association de textes et d'images, qui a tendance à complexifier la lecture. » En clair, la conception d'un marquage publicitaire ne s'improvise pas et doit coïncider au mieux avec l'identité graphique de l'entreprise en termes de coloris et de design, quel que soit le type de véhicule à marquer. Et même s'il est difficile de quantifier et de qualifier les retombées de ce support de publicité et, plus globalement, d'avoir une estimation moyenne du retour sur investissement, il ne peut avoir qu'un impact favorable sur la notoriété de la société. « Mis à part la conquête de nouveaux clients, la plupart des utilisateurs considèrent que c'est un moyen d'asseoir leur notoriété auprès de leur cible. En principe, ceux qui optent pour un marquage publicitaire ne reviennent jamais en arrière, constate Stéphane Briand. Surtout, les véhicules ainsi habillés sont, généralement, moins sujets aux vandalismes et au vol. »

Relooking partiel ou complet?

Convaincu par le système? Sachez que le marquage publicitaire peut être apposé sur une partie du véhicule, à l'arrière et sur les côtés (semi-covering), ou sur son intégralité (total covering). « En deçà, c'est du marquage identitaire (nom et coordonnées). Cette solution peut s'avérer opportune pour un commerçant qui circule dans sa zone de chalandise et dispose d'un très faible budget communication », rapporte Stéphane Briand. Si un marquage identitaire est très bon marché, à partir de 50 euros HT, il faut généralement compter entre 800 et 1 500 euros HT, selon la taille et le type de véhicule, pour un semi-covering et entre 1 500 et 3 000 euros HT pour un total covering. Tout dépend du budget que vous désirez y allouer, de la taille de votre flotte automobile et de son utilisation. En priorité, équiper les véhicules qui réalisent les kilométrages les plus importants ou ceux qui stationnent dans des rues très passantes ou propices aux embouteillages paraît plus judicieux. Les objectifs que vous vous fixez au travers de ce support de communication sont également déterminants. Une entreprise qui veut, par exemple, conquérir une nouvelle clientèle, aura tout intérêt à frapper fort pour attirer l'oeil déjà aguerri des passants, en recouvrant l'intégralité de ses véhicules. En complément, elle peut aussi, à l'occasion du lancement d'un produit ou d'un événement, utiliser des adhésifs renouvelables - qui ont une durée de vie n'excédant pas six mois - pour une opération de street marketing à moindre frais. Aujourd'hui, s'il n'y a presque plus de limite technique, il n'est pas non plus utile d'en faire trop. « Un semi-covering peut être aussi efficace qu'un total covering, estime Stéphane Briand. C'est votre identité graphique et la longueur du message que vous souhaitez faire passer à votre cible qui doivent guider votre choix. » D'où la nécessité de prendre le temps de la réflexion et de bien appréhender ses ambitions à court et moyen termes, avant de prendre contact avec des prestataires. D'autant que, la plupart du temps, « les entreprises ne modifient leur marquage que lors du changement de véhicule, constate Stéphane Briand. Elles sont peu nombreuses à avoir compris l'intérêt de le faire évoluer, comme c'est le cas pour d'autres supports, comme Internet notamment. »

A savoir
Détour quasi obligatoire par un prestataire

Si un marquage identitaire peut être réalisé assez aisément par un non-professionnel, cela est fortement déconseillé pour un marquage publicitaire de type semi-covering ou total covering, qui nécessite justesse, précision et professionnalisme. Surtout, certaines matières adhésives n'étant pas compatibles et n'adhérant pas à tout type de véhicules, vous pourriez être déçu par le résultat, voire endommager la peinture de votre VU. Mieux vaut donc se renseigner auprès de professionnels, des fabricants et des transformateurs d'adhésifs, voire s'adresser à une agence de publicité, mais vérifiez alors qu'elle a de l'expérience dans le domaine. En effet, le marquage publicitaire pour automobile nécessite l'emploi de matières spécifiques. Parmi les prestataires, privilégiez ceux se prévalant d'une garantie sur cinq, voire sept ans, et assurant la réfection de l'adhésif. Concernant les tarifs, la pose se faisant manuellement, la dégressivité significative des prix ne s'opère donc qu'à partir d'un nombre important de véhicules.