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3 QUESTIONS à Franck François, président fondateur de l'enseigne Tchip Coiffure et du groupe VOG

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1. Quelles sont les spécificités du commerce de la coiffure sur le marché dubaïote?

Dubaï se révèle être un endroit très intéressant en termes de développement. Cette ville draine une clientèle internationale importante, composée dans sa grande majorité d'Américains, d'Européens ou encore d'Indiens, au pouvoir d'achat élevé. A Dubaï, les consommatrices adorent prendre leur temps. Elles restent en moyenne deux heures et demie dans un salon et peuvent dépenser jusqu'à 100 euros par visite. Les clientes s'offrent aussi, en plus des soins cheveux et des coupes, des soins du visage, des massages ou encore des manucures.

2. Le développement de l'enseigne Tchip a-t-il induit une adaptation de l'offre?

Lorsque nous avons ouvert notre premier salon, en décembre 2010, dans un hôtel haut de gamme, nous avons entièrement repensé notre offre. Nos prestations ont été revues à la hausse pour satisfaire les attentes de la clientèle. Les salons de coiffure sont ainsi plus cossus, avec des canapés en cuir dans la salle d'attente. Par ailleurs, nos tarifs incluent un service voiturier, qui assure l'aller et le retour au domicile des clientes. L'enseigne possède enfin son propre centre de formation à Dubaï pour que nos équipes soient en mesure d'assurer des prestations de qualité.

3. Quels sont les objectifs de développement de Tchip à moyen terme?

Les débuts sont prometteurs car la clientèle est au rendez-vous. Nous projetons d'ouvrir cinq salons supplémentaires dans les grands centres commerciaux dubaïotes et de conquérir une douzaine de pays de la Péninsule arabique comme l'Arabie saoudite et le Yémen. L'objectif est d'atteindre un chiffre d'affaires de 500000 euros par salon. Un résultat financier minimum car il faut rentabiliser nos investissements et couvrir une augmentation du prix des loyers. Ces derniers sont très élevés, en moyenne 10000 euros par mois.